Difficile de ne pas tourner en rond au bout du 75e numéro du Weekly Planet. Je pense que j'ai épuisé le concept. Enfin, je vais chercher une nouvelle manière de partager ce qui me fait kiffer, ce qui me frappe et ce qui me désole sur cette terre, et dans le cyberespace surtout!
Stay itunes, comme le dit si bien Vaness' la bomba!
La seule raison qui me pousse à écrire ce numéro 75, c'est mon envie de partager avec vous ce mini-documentaire sur une bande de skateurs en Dordogne. Les cultures urbaines ne se cantonnent pas aux grandes agglomérations. Elles trouvent un écho partout où il y a de la jeunesse. Ce qui me paraît normal, tant ces cultures naissent du "do it yourself", de la débrouille, de la motivation et d'un certain goût du style.
Ces jeunes gens modernes n'ont rien à envier aux skateurs des films de Larry Clark.
Jetez l'oeil sur cette vidéo belle et juste, réalisée par Antoine Besse (qui se dit d’ailleurs fortement influencé par Raymond Depardon).
Voilà, je n'ai plus grand chose à ajouter, si ce n'est cette compilation de gifs et autres images de la semaine.
Je déteste toujours autant les poseurs et les poseuses, les pétasses stupides qui discréditent le genre féminin. Je trouve toujours que les temps sont durs pour les rêveurs, et que le lundi est injuste.
Alors si ce Weekly est le dernier, je me dois de décerner une palme du swagg à un artiste de haut vol.
"It's been a long time (long time) I shouldn'a left you (left you) Without a dope beat to step to (step to)"
Après avoir entamé la rédaction d'un Weekly spécial Noël le 25 décembre dernier, j'ai décidé de m'arrêter en chemin. En effet, ce post allait sacrément plomber l'ambiance (j'avais un peu le blues).
It's been a long time, donc, mais je ne vous ai pas abandonnés.
2014, toujours là. Longue vie au Weekly!
A ce rythme-là, j'en ai accumulé des informations de toutes sortes à partager ici! Le choix est cornélien.
Éliminons les sujets fumeux et fumants. Évoquons-les en premier.
Donnez-moi un D, un I, un E, un U, un autre D, un O... etc... etc...
Je fais partie des NSP (Ne Se prononce Pas) sur cette actualité-écran. Alors ça fait désordre auprès de mes interlocuteurs. En effet, il faut absolument être Pour ou être Contre, sinon tu es suspect.
Je ne veux faire partie d'aucun groupe qui est galvanisé par la haine de l'autre (et uniquement fondé là-dessus).
Ma seule quête, c'est la poursuite du bonheur. Et comme l'ont dit Cudi et Bibi :
Toutefois, je souhaite partager ici le billet de Mehdi et Badrou, du BondiBlog, lui-même partagé sur leur page FB par le site Haterz. Le ton est juste, pas puant ni condescendant. Le propos est réfléchi et non pulsionnel, comme pratiqué par des tas d'opportunistes ces derniers jours.
Et merci aussi au Gorafi pour ses saillies journalistiques drôles et piquantes! (Un peu d'air dans le paysage médiatique français).
L'utilisation "du temps de cerveau disponible" chère à cet ancien patron de TF1 a encore de beaux jours devant elle, n'est-ce pas?
Et M6 n'est pas en reste pour proposer de la qualité aux téléspectateurs!
(J'évoque ces deux chaînes de télévision, car elles sont retransmises d'office par la télé belge. C'est beau.)
Bon, je reconnais que je vais critiquer cette émission, mais que je me marre bien devant aussi. Je me "distrais" comme on dit. Je m'abrutis devant "Les Reines du Shopping". Mais détrompez-vous, il y a aussi un côté sociologique, voire ethnologique, dans cette émission.
La femme française aujourd’hui, c'est quoi?
Par exemple, cette candidate qui veut t'expliquer qu'être une femme fatale, c'est être classe mais pas vulgaire.
Au secours!
En même temps, on ne vous propose pas forcément mieux à vous les hommes. Vu dans le dernier défilé Versace. WHAT THE FUCK?
Heureusement que Burberry et Levis Vintage relèvent le niveau.
Pour en revenir aux Reines du Shopping, je tenais à vous faire part de ce constat fait dernièrement: Bruxelles est la ville des affaires par excellence. Vous y trouverez de quoi meubler tout votre appartement (électro-ménager compris) dans la rue. En témoigne aussi ce groupe sur facebook intitulé "Bruxelles à Récup". En réalité, il faut davantage comprendre "Bruxelles à échanger". Et là je vous assure qu'il y a du comique en pagaille.
Bruxelles, c'est aussi la ville de la bière. J'en profite pour partager avec vous ce petit document.
Si vous cherchez l'idée su siècle, vous savez ce qu'il vous reste à faire.
Je ne suis pas certaine de l'efficacité du régime bière-café pour ma part. J'ai davantage envie d'hiberner ces derniers temps. On m'avait prévenue, "le temps à Bruxelles, c'est la lose". Et moi je répondais à cela, "Oui, je sais, mais la chaleur est ailleurs, dans la convivialité, blablabla..."
Le doux soleil du Sud, sa belle lumière, et son ciel bleu me manquent. Je l'avoue.
Allez, salut.
Si je ne reviens pas avant le printemps, en attendant, n'oubliez pas d'êtrefier de vous.
Brrrrr, c’est qu’il commence
vraiment à faire froid, finis les poom poom shorts...
Heureusement, Dame Silva, m’a
convié à venir me réchauffer sur sa weekly ou monthly planet, je sais plus.
Ici l’air est chaud,
l’humidité est au max, bienvenue à bord, frileux fidèles, n’ayez crainte je
tâcherai de bien m’occuper de vous.
Je me souviens d’un soir d’hiver, l’année dernière plus
précisément.
Une amie m’appelle, et me lance « Charlotte, est ce que
tu aimes vivre ? Oui est ce que tu t’éclates, est-ce que tu aimes la
vie ? » .
Moi accoudée à la table d’un pub, mousse à la main, je
m’étonne.. « OUI J’AIME VIVRE, QUE T’ARRIVES TU ? »
Et c’était parti pour une virée à l’improviste, de moins de
24h à Barcelone, avec aux commandes 4 nénettes en quête d’un peu de folie, du Rhum
coco, quelques bouteilles de Tavel cuvée
royale, un loft de luxe, un concert à l’Apollo, et la capture de quelques
rayons de soleil sur Barceloneta.
Bref sacrée balade, vous savez celle du genre que l’on
imagine quelques secondes devant le tableau des départs à la gare, où on se dit
qu’on aimerait bien se barrer sur un coup de tête, et tout laisser en plan…
"La nuit je mens, je prends des trains à travers la plaine" - Bashung
N’empêche, mes potes et moi, on s’est amusée comme des
gueudins !
(La quatrième est au WC).
MOUAIS… Sauf que depuis quelques jours, je me suis fait détrônée
par un jeune English de 19 ans. Celui-ci ayant un peu trop abusé de la tise en
club à Manchester, s’est retrouvé au réveil, dans les chiottes de l’aéroport de
Roissy-Charles de Gaulle… WTF ? Un peu comme quand tu t’endors et que tu te réveilles
la tête à la place des pieds, et que… t’es paumé pendant quelques secondes.
Il me semble d’ailleurs que ce jeune homme soit complètement
déboussolé…
Bon sans transition (d’ailleurs je vois pas pourquoi il en
faudrait une tout le temps), je vous invite à prendre votre meilleure tête de
carte d’identité pour aborder un sujet un peu plus sérieux. Un peu comme ma
bite. (Vous comprendrez plus tard).
Pas autant, vous faites flipper...
Bref, j’aimerai vous faire part d’une petite découverte,
celle de l’agence photographique MYOP et sa nouvelle exposition : Oubliés
de nos campagnes. Voici quelques portraits sonores d’une France que l’on ne
connaît pas :
Pour les parisiens, où ceux qui passent dans le coin, l'exposition est au Point Éphémère du 20 novembre au 1er décembre 2013.
Bon comme je vais pas me laisser voler la vedette encore une
fois et comme je ne sais pas rester longtemps très sérieuse, moi aussi j’ai MON
oublié, oui mais celui-ci on l'a juste oublié sous la douche et j’ai hâte
de vous le présenter :
et voici sa femme Colette, qui vient de découvrir la face
cachée de son mari, après tant d’années de vie commune… OMG !
Hum.
Pour ceux qui sont en quête d'un peu plus d'action et d'adrénaline, je vous propose de partir dans la périphérie de Londres pour vivre l'expérience Zombie Shopping Mall imaginée par l'agence Zed Events.
L'expérience se déroule dans un centre commercial désaffecté, envahit pas des hordes de zombies méga-flippants. Vous, petits humains, devrez combattre en équipe à l'aide d'armes similaires à celle du paint-ball.
Le décor, la mise en scène et le maquillage des acteurs-zombies ont valu le succès de cette attraction pas comme les autres.
TIC, TAC voilà que sonne l’heure du goûter !
Oui, moi les fous à poils sous la douche, les zombies, et les pauvres Français oubliés ça m’ouvre
l’appétit.
Voici un petit tuto cupcake,
qui n’est évidemment pas réalisé par mes soins, je suis trop mauvaise pâtissière
et en plus je trouve que je vous ai déjà consacré beaucoup trop de temps, bande
de tarlouzes, suceurs d’énergie !
Ce mec me fait vraiment trop rire.
LE CHOIX. Je vous laisse le choix entre deux sons. Oui je vous dorlote, vous êtes desprivilégiés !
Bref, soit vous décidez de vous la jouer nerveux, et vous
opterez pour un Drakounet enragé, Grrr ! :
Soit vous opterez pour qu’on finisse TOGETHER, parce que
TOGETHER la vie est meilleure.